Age of Mythology : Mode widescreen - Problème partie LAN

Après Worms Armageddon, j'ai ressorti une autre perle de mon tiroir à "oldies" : l'excellent Age of Mythology. Peut-on qualifier un jeu sorti en 2002 de vieillerie ? Je pense que oui, partant du fait qu'il est d'ors et déjà nécessaire de le triturer pour en tirer un résultat décent sur les configurations actuelles... Des raccourcis sont généralement présents sur le bureau et à l'intérieur du menu démarrer dans le cadre d'une installation par défaut, et leur champs "Cible" doit se voir adjoindre des paramètres manuellement pour fonctionner correctement. Pour modifier ce champs "Cible", il suffit de faire un "clic droit/Propriétés" sur le raccourcis du jeu et d'aller dans l'onglet "Raccourcis" de la fenêtre de propriétés :

  • Pour modifier la résolution d'affichage du jeu et ainsi éviter l'effet d'écrasement de l'image sur des moniteurs widescreen, d'un ratio autres que 4:3 n'existant pas à grande échelle en 2002, il faut ajouter les paramètres xres et yres séparés d'un espace à la ligne du champs "Cible".
    • xres=??? : (en pixels) taille de l'affichage de l'image en largeur. Il faut bien sûr remplacer "???" par la valeur.
    • yres=??? : (en pixels) taille de l'affichage de l'image en hauteur. Il faut bien sûr remplacer "???" par la valeur.
  • Pour jouer en LAN contre des adversaires physiques à portée de main, il est nécessaire de passer par les serveurs officiels ESO. Des solutions via VPN sont envisageables, mais beaucoup plus fastidieuses à entreprendre, surtout pour des joueurs occasionnels. Pour éviter tout tracas, les paramètres suivants sont à ajouter à la ligne du champs "Cible" du raccourcis. L'adversaire sur le LAN verra apparaitre la partie créée dans sa liste de parties pouvant être rejointes lors de sa connexion multijoueur. Bien entendu, une connexion à Internet est obligatoire, avec le pare-feu permissif pour Age of Mythology (accepter la connexion en cas d'alerte), et le port 2302 non bloqué (a priori, sauf configuration volontaire, il ne l'est pas).
    • hostPort=2302 AddressServer=repeater.aom.eso.com +directIPConnectivity

Pour permettre le jeu en réseau local, et l'affichage sur un écran full-HD, voici l'allure que doit avoir le champs "Cible" du raccourcis à Age of Mythology : [dossier d'installation]\aom.exe xres=1920 yres=1080 hostPort=2302 AddressServer=repeater.aom.eso.com +directIPConnectivity

Playlist Creator : Création automatique de playlists

Au chapitre des tribulations autour de Python, voici un petit script compilé en exécutable Windows permettant de créer automatiquement des playlists musicales au format .m3u, un résumé statistique global en XML, et qui s'accompagne également d'un nettoyage des fichiers non musicaux. A l'exécution, il suffit de sélectionner un dossier racine d'une discothèque numérique organisée dans le système de fichiers selon le schéma /Artiste/Album/Titre, et le tour est joué quelques secondes après. Comme dans le post précédent, j'ai de nouveau travaillé en Python 2.5.2, avec wxPython pour le graphisme Windows, et PyInstaller + UPX pour la compilation du .exe.

Le fichier source (.py) du script Python est disponible ici.

Le script (.bat) de génération de l'exécutable par PyInstaller est disponible ici.

L'exécutable binaire Windows (.exe) de Playlist Creator est disponible ici au format ZIP à décompresser.

MAC Retriever : Récupérer les adresses MAC d'un LAN facilement

J'avais besoin de récupérer les adresses MAC de mes cartes réseaux locales afin d'affiner le filtre de ma box internet. Mes ordinateurs sont sous Windows, et il est possible de s'en sortir en effectuant un "ipconfig /all" sur chaque machine afin de visualiser les différentes adresses. Au passage, outre le fait qu'il faille se déplacer de machine en machine, il faut également noter les adresses sur un bout de papier... Pénible.

J'en ai donc profité pour automatiser cette recherche en Python. Le principe est simple, comme d'habitude :

  1. Un "net view" est effectué. Celui-ci permet de récupérer les noms des machines connectées au réseau local.
  2. Pour chaque nom de machine récupéré, un "ping -4" est effectué afin de récupérer l'adresse IP (forcée en IPv4) correspondante sur le réseau local.
  3. Une requête "arp -a" est effectuée pour connaître la correspondance entre les adresses IP et les adresses MAC. L'adresse MAC de la machine sur laquelle est effectuée cette requête ARP ne figure pas dans la table de correspondance.
  4. Un "ipconfig /all" est exécuté afin de récupérer l'adresse physique de la machine qui exécute le programme.

En sortie, une correspondance entre le nom de la machine, l'adresse IP, et l'adresse MAC de chaque machine du réseau est affichée dans une boite de texte Windows.

Les limites de ce programme sont les suivantes :

  • La commande "net view" se base sur les machines situées dans le même groupe de travail que la machine exécutant le programme. Si il existe plusieurs groupes de travail, il manquera des informations sur les machines des autres groupes.
  • Si une machine est en veille, ou n'a pas encore effectué de requête vers internet (même un affichage de page web), elle peut-être soit absente, soit comporter des éléments inconnus matérialisés par des "???" dans la liste de résultats.

La réalisation de ce petit programme a nécessité l'installation de Python, de wxPython pour la gestion du graphisme, de PyInstaller pour générer l'exécutable stand-alone, et de Ultimate Packer for eXecutable (UPX) pour compresser l'exécutable lors de sa génération par PyInstaller. On peut noter que sous Windows, la version la plus récente de Python compatible avec PyInstaller est la version 2.5.2. Pour achever la configuration de la machine de développement, il faut ajouter le chemin du dossier d'installation de Python dans la variable d'environnement "Path", et copier l'exécutable upx.exe du dossier décompressé de UPX directement dans le dossier d'installation de Python. PyInstaller reconnaitra alors la présence de l'exe automatiquement. Le reste de l'archive UPX n'est pas intéressant et peut-être supprimé.

Le fichier source (.py) du script Python est disponible ici.

Le script (.bat) de génération de l'exécutable par PyInstaller est disponible ici.

L'exécutable binaire Windows (.exe) de MAC Retriever est disponible ici au format ZIP à décompresser.

Worms Armageddon et Windows 7 : Problème d'affichage

Je suis récemment tombé sur le CD d'un jeu qui m'a occupé pendant un nombre incalculable d'heures en 1999 : Worms Armageddon, le hit de Team17. Et là, une étrange sensation remonte du plus profond de l'âme car tout cela a commencé en...

... 1991. C'était le temps béni des chronophages MetroCross, Vroom, Rick Dangerous, BombJack, Solomons Key, Pang, Crystal of Arborea, Dungeon Master, F19, International Karate +, Final Fight, Lemmings, Stunt Car Racer, et bien d'autres sur Atari ST. L'affichage 4096 couleurs, cette odeur de chaud de l'unité après 4h de fonctionnement, ces petits claquements inimitables lors du chargement de disquette, les codes d'erreurs d'exécution en forme de bombes (!), le curseur "abeille" sur font vert ultra vif du GEM (le premier véritable systême d'exploitation graphique et interactif grand public, alternative au très couteux Windows 1.x)... LE chipset son Yamaha couplé au Motorola 68000 qui donnaient toutes leurs lettres de noblesse aux trackeurs (anglicisme affreux).

Puis est arrivé mon premier PC vers 1997. C'était un Intel Pentium 2 MMX 266Mhz (overclocké à 300Mhz, soyons fous). A cette époque, on payait encore en francs, les numéros de téléphone venaient à peine de passer à 10 chiffres, le "TamTam" n'était pas encore totalement ringard, les rumeurs les plus folles circulaient au sujet du bug de l'an 2000, et le BEPC se profilait dangereusement à l'horizon (oh mon Dieu). Mine de rien, ça faisait longtemps que je l'attendais cette tour crème, et le temps de rassembler une petite fortune pour faire assembler les composants, j'avais déjà amplement bavé sur la ludothèque des copains. Comme prévu, ce fût une nouvelle claque vidéoludique, un nouveau monde plein de promesses. Pourtant dans l'attente, je m'étais préparé avec la lecture des 12 derniers numéros de Joystick (ancienne mouture). Duke Nukem 3D, Rise of the Triad, Dark Forces, Outlaws, Diablo, Age of Empire, SimCity 2000, GTA, Syndicate, Dungeon Keeper, Little Big Adventure, Fallout 2, et... Worms ! C'était un petit jeu simple, avec des graphismes colorés, contrastés, une bande son agréable et variée, des petits vers attachants qu'on aime voir batailler. Son fort succès a provoqué un déluge de suites plus ou moins réussies accompagnant notamment l'évolution du hardware des machines. Si il y a une version qui vaut son pesant de cacahuète, c'est bien Worms Armageddon. Une version 2D ultime très bien réalisée, qui n'a pas pris une ride, enfin, lorsqu'on a enfin réussi a bien l'éxécuter sur sa machine moderne en Windows 7.

Pour jouer à Worms Armageddon sous Windows 7, il suffit de l'installer normalement puis de le patcher avec le dernier patch disponible ici. Si pendant l'installation du patch, il est demandé d'installer des patches précédents, il faut accepter. Le moteur d'affichage ainsi patché permet une résolution de 1920x1080, ce qui est vraiment bluffant. Les sons sont également améliorés. L'exécutable de Worms se lance correctement, mais on remarque tout de suite des problèmes d'affichage, une sorte d'inversion des couleurs : C'est un effet de bord de l'explorateur Windows. Pour régler ce problème, il faut donc tuer les processus "explorer.exe" dans le "Task Manager", puis lancer l'exécutable Worms Armageddon. Au retour sous Windows, l'explorateur est logiquement absent, et il faut le relancer. Afin de faciliter le lancement du jeu et d'automatiser ces opérations, j'ai créé un script de lancement du jeu à placer dans son dossier d'installation. Il s'exécute par un double-clic classique. Vous pouvez le télécharger ici :

Worms Armageddon Windows 7 Launcher

Windows Mobile 5.0 SDK R2 for PocketPC

Si comme moi vous avez cherché le Windows Mobile 5.0 SDK R2 for Pocket PC sur le net, et que vous ne l'avez pas trouvé, il se trouve simplement sur le DVD de Visual Studio 2008 à l'emplacement \WCU\WindowsMobileSDK\MagOrcasPPC.msi


Apparemment, les gars de Redmond ont supprimé ce SDK de la liste des kits disponibles sur la MSDN, alors qu'il a longtemps été recommandé avant l'arrivée du 6.0 bien entendu. Si ce SDK n'est pas installé sur votre machine, Visual Studio ne parviendra pas à ouvrir les projets ayant été créés avec cette plateforme pour cible. Dans mon cas, un avertissement à l'ouverture de la solution apparaissait, et les projets concernés restaient grisés dans l'explorateur de projet de l'IDE. Avec l'installeur sus-cité, le problème est réglé.

TMNF Ranking : Widget iGoogle pour le classement du jeu TrackMania Nations Forever

 

Cliquez ici pour afficher "TMNF Ranking" sur votre page d'accueil iGoogle

Voici la dernière version du widget iGoogle pour le classement du jeu TrackMania Nations Forever (TMNF). Fonctionnellement, cette nouvelle mouture ne change pas énormément de la précédente, à l'exception d'une nouvelle donnée affichée : la "performance". Elle consiste à afficher une image (plus ou moins répétée selon la qualité de la progression dans le classement mondial) symbolisant la qualité de la performance du joueur entre les consultations, sous réserve que le classement en ligne ait été mis à jour entre les deux dernières visites. Toutefois, la plus grande avancée liée à cette nouvelle version est la remise à plat du code de l'application, une meilleure organisation, et une sécurisation dans le même temps. Pour utiliser ce widget, rien de plus simple, il suffit de l'ajouter à sa page d'accueil iGoogle en cliquant sur le lien en en-tête de ce post.

Pour les développeurs, voici différentes données utiles :

 

Problème d'installation Visual Studio 2008 - Composant Web

Que de temps perdu et de frustration à cause de ce blocage/plantage de la procédure d'installation de Visual Studio 2008 (MSDN). Durant le déploiement du mastodonte, le "composant web" faisait immanquablement planter l'installation. Désinstallations bancales, bidouilles, dissection des logs, impossible de trouver une réponse correcte sur le web durant deux jours. Alors que j'allais me résigner à tenter l'installation du (castré) Visual Studio Express, c'est finalement, un peu par hasard, que j'ai fais le ménage dans mes programmes installés, et que j'ai isolé LE facteur problématique. J'imagine que c'est difficile à croire pour toi lecteur poussé à bout par les mecs de Redmond, mais si, je t'assure, tu vas enfin pouvoir coder des applications Windows Mobile sur un vrai IDE, et créer une procédure de déploiement digne de ce nom pour tes applications dans quelques secondes. Voici la solution surprenante au problème : Il faut désinstaller les programmes Microsoft en version beta dans la liste des programmes installés. Dans mon cas, il n'y avait que le module de sauvegarde PDF et XPS de Microsoft Office.

C'est le genre de mésaventure qui fait clairement haïr Microsoft, même par les gens sensibles aux avantages de leurs solutions en temps normal. Ce qui surprend le plus, c'est le manque de feedback, d'informations dans les logs (je sais bien que c'est pénible les logs les gars, mais ça fait plaisir d'avoir des descriptions de problème plus... Descriptives !), et le manque de logique des causes et de la méthode de résolution des problèmes. Pour la peine, je vais tenter ce tuto Groovy cet après-midi, et toc !

REGION_ERROR : Problème de chargement des cartes "Europe" sur GPS Mio Spirit 500 (S505)

La maman Noël vient tout juste de m'offrir le GPS Mio Spirit 500, ou "S505" dans sa version "Europe". La mémoire interne est de 2Go (extensible bien sûr par l'intermédiaire d'une carte micro-SD) et contient la carte de France complète, radars automatiques compris... Comme souvent désormais, le GPS existe en version nationale, ou en version européenne. Dans ce dernier cas, le pack contient un DVD permettant de charger les cartes de 22 pays de l'Ouest de l'Europe. Seulement, après l'installation nécessaire du logiciel propriétaire "MioMore Desktop 2", je n'ai jamais réussi à activer mon GPS ni les cartes Européennes à l'aide de la clé fournie dans le pack à cause d'une REGION_ERROR. Ce problème étant extrêmement peu documenté sur internet provient simplement du DVD. Voici la solution pour sortir de cette situation et profiter de la réelle puissance du GPS Mio S505 Europe :

1. Télécharger dans le dossier "Mes Documents\Mes Cartes" les données des nouvelles cartes depuis le lien suivant : http://download.mio.com/WEU_MioMap/WEU_0902_4207/MapData_TAEU1_v0902_4207.iso

 

2. Allumer le GPS et le relier à l'ordinateur à l’aide d'un câble USB (fourni dans le pack)

 

3. Lancer "MioMore Desktop 2"

 

4. Cliquer sur l'option "Activation" dans le menu vertical de gauche pour activer le GPS (préambule à l'ajout des cartes européennes)

 

5. Saisir la clé de produit puis cliquer sur le bouton "Continuer"

 

6. Préciser que l'opération s'effectuera à partir d'un emplacement sur le disque dur et sélectionner l'image de disque précédemment téléchargée au format "iso" dans le dossier "Mes Cartes" (ne pas sélectionner l'option "DVD")

 

7. Patienter jusqu’à ce que l'opération soit terminée (celà peut durer plusieurs minutes)

 

8. Cliquer sur l'option "Mes cartes" dans "MioMore Desktop 2" pour maintenant activer les cartes européennes qui ont été dévérouillées (précédées d'un point jaune dans la zone déroulante de gauche)

 

Maintenant vous pouvez configurer entièrement votre appareil à travers les menus de type "Touchflow", profiter de la vue 3D des intersections, du navigateur "Spirit" très pratique, de l'info-traffic TMC gratuit (l'antenne est dans la prise allume-cigare), des POIs ultra nombreux, de la recherche de localisation intelligente, de la lecture de fichiers musicaux, de la visualisation sur l'écran 4,7 pouces des photos de la carte SD de l'APN... Et celà dans n'importe quel pays d'Europe de l'Ouest désormais ! Eheheh... Hum... :-)

 

Allez également faire un tour ici pour mettre à jour les radars fixes, mobiles, feux rouges, et zones dangereuses (j'ai désactivé les radars d'origines au profit de ceux téléchargés, plus complets).

Activation du compte administrateur sous Windows Vista ou 7

De base, Windows Vista et Seven permettent grossièrement de gérer des comptes utilisateurs avec des droits limités, ou avec des droits étendus de type "administrateur". Il existe également une fonctionnalité non activée à l'origine, celle du compte superviseur, le véritable administrateur. Pour activer ce compte, à partir d'une session d'un utilisateur de type "administrateur", il faut saisir dans la zone de lancement du Menu Démarrer la ligne suivante pour l'activation :
  • net user administrator /active:yes
Et la ligne suivante pour la désactivation de ce compte superutilisateur :
  • net user administrator /active:no

En quittant la session, on peut noter la presence d'un nouveau compte de connexion correspondant à l'administrateur réel de la machine dans l'écran d'authentification.